04/09/2017

La carte des redevances aéronautique en France

Qui n'a jamais été surpris, voire très surpris, par le coût d'une taxe dite « d'atterrissage » ?

Afin de préparer au mieux ses voyages aéro, voici une base d'information incontournable ! Proposée par Framasoft, et certainement quelques passionnés derrière, Aérotax vous fournit pour chaque aérodrome  la taxe d'atterrissage, de stationnement, le coût des nuits supplémentaires, etc.

Vous pouvez de plus (et c'est bien le but et l'intérêt de cette démarche), remonter des informations relatives à un terrain donné afin de les faire mettre à jour... Quelques conseils vous sont aussi fournis afin de minimiser votre taxe.

Merci à eux, et bon vol ! Alain Herbuel

03/12/2016

Imagerie satellitaire - Pays bas et Allemagne...

Parfois, les images satellites sont simplement belles à regarder...

Satellite : Terra
Radiomètre : Modis
Image : true color
Date : 03/12/2016
Heure : 

Un ensemble étonnant et harmonieux...

Contrails présents dans une sorte de halo lumineux. L'œil ?


Alignements en arc de cercle de Cu et Sc au nord des pays bas, sur la mer du nord. Peut on parler de rues de Cu ?


Nappes de brouillard épais sur la France, W de Genève, et en plein sur l'Ain et le Bugey ! Froid et triste toute la matinée :o)
La neige bien présente sur les Alpes !

Alain Herbuel

08/11/2016

Entre ciel et terre : histoire de la représentation plane de la Terre

La cartographie, tout un programme, et les pilotes (entre autres) connaissent bien le problème !

Prenez une peau d'orange, et essayez de la mettre "à plat" pour en faire une représentation plate. Force est de constater qu'il y a forcément de la casse :o) Pour y arriver, il faut couper des bouts de la peau d'orange.

Cette démarche de représenter un truc sphérique sur un support plat (une feuille papier) s'appelle en cartographie une projection. On constate de plus qu'il est impossible de garder corrects les valeurs d'angle et les proportions des valeurs de surface ; c'est l'un ou l'autre, mais pas les deux !

Michel Capderou est expert en la matière, et présente cela avec passion et brio dans une vidéo disponible sur le site de l'université de Lille 1). Michel Capderou est maître de conférences, Université Pierre et Marie Curie, chercheur au Laboratoire de Météorologie Dynamique, École Polytechnique.

La premier partie de cet exposé visite les grandes étapes historiques des cartes, avec des représentations d'époque. La deuxième est plus technique et se focalise sur quelques projections.

Prévoir 1h30 pour la conférence, et 30' de questions.

Alain Herbuel

07/11/2016

L'A. B. C. de l'aviation : Biplans et monoplans

Un ouvrage très instructif avec de nombreux schémas et dessins d'époque, par Louis Gastine (1868-1935). Mis à disposition gracieusement à partir du site Gutenberg : http://www.gutenberg.org/ebooks/34633.

De nombreux formats de lecture sont disponibles : eBook, Kindle, en ligne...

Bon voyage ! Alain Herbuel

01/10/2016

Imagerie satellitaire météo - Images colorées à la recousse des visibles et infrarouges

Principes

Comme nous l'avons vu lors de la lecture et l'interprétation des masses nuageuses à partir du VIS et de l'IR, de nombreux cas de figure sont délicats à interpréter. On ne connaît pas l'état des particules d'eau (c.-à-d. liquide ou glace), certains phénomènes sont peu ou pas visibles (ex brouillard), et il faut dans tous les cas recouper ceux deux images ; on a parfois envie des les superposer !

Il faut savoir que les radiomètres des satellites météo n'ont pas qu'un seul canal dans l'IR et un dans le VIS, mais de nombreux dans chaque spectre. A titre d'exemple, les satellites de deuxième génération de Eumetsat comportent 12 canaux, dont 2 dans le visible et le reste dans le l'IR. Chacun de ces canaux est spécialisé dans la mise en avant d'un ou plusieurs phénomènes : certains révéleront le brouillard la nuit ou le jour, d'autres permettrons de différencier les états liquide ou glace de l'eau, les fumées ou poussières, les cendres volcaniques, la neige, la glace au sol ou en l'air, etc. De plus, le recoupement bien spécifique de certains canaux permet de mettre en exergue d’autres phénomènes bien ciblés (ex la convection forte).

Sans plus entrer dans le détail, les images colorées proposées par Météo France (typiquement sur son site AeroWeb) sont basées sur ce principe de combinaison de plusieurs canaux situés à la fois dans le visible et l'infrarouge. Elles proposent une lecture direct d'un grand nombre de phénomènes. 

Afin de pouvoir différencier et représenter ces différents phénomènes, des couleurs de bases sont utilisées pour représenter les différentes caractéristiques recherchées comme la température (donc l'altitude), la phase de l'eau (c.-à-d. liquide, glace), l'épaisseur des masses nuageuse, etc. La combinaison de ces caractéristiques (et donc le mélange de ces couleurs de base) donne des gammes de nouvelles couleurs que nous allons apprendre à lire et interpréter.

C'est une image très efficace d'utilisation, mais elle nécessite de maitriser les concepts liés aux images VIS et IR, ainsi encore une fois de posséder les fondamentaux des types de nuages et de leurs caractéristiques.

Guide de lecture

Voici les grandes lignes de sa lecture qui tourne autour de 3 couleurs de base (blanc, jaune, bleu) :
  • Nuances jaunes : nuages bas et chauds (brouillard, St, Sc, petits Cu). Ces nuances jaunes tireront un peu sur les blancs pour les sommets un peu élevés (donc froids).
  • Nuances blanches : nuages denses, épais et froids, généralement précipitants (amas de Cb des traînes actives, regroupement d'orages, systèmes convectifs tropicaux, masses nuageuses associées au corps des perturbations de nos latitudes tempérées comme les Ns).
  • Nuances bleues : nuages élevés constitués de cristaux de glace, parfois transparents (ces nuages peu ou pas visible dans le VIS vont ainsi apparaître !) Ils sont de la famille des Cirrus (Ci, Cs, Cc).
Entre ces couleurs apparaissent d'autres nuances correspondant à l'étagement des nuages ou à leur opacité plus ou moins importante :
  • Les nuages de l'étage moyen, tels que les Ac, ou Sc élevés, et les sommets de Cu con, sortent dans des tons crème à blanc cassé.
  • Les Cs et Ci épais sortent dans un gris clair bleuté.
  • Etc.
Des masques sont aussi utilisés par ces images. Ainsi, les nuages apparaissent sur fond bleu outremer au-dessus des océans (il n'y a donc aucune interprétation à faire à partir de la couleur de la mer dans ce cas). Les sols apparaissent dans les verts grisés au brun verdâtre pour les plus froids, à l'ocre jaune et au jaune or pour les régions désertiques africaines. La neige est identifiée comme telle uniquement de jour.

Premier exemple d'une image satellites « composées colorée »

Nous nous limitons pour l'instant à la lecture des différentes couleurs, sans aller jusqu'à l'interprétation des différentes masses nuageuses.


Des algorithmes différents sont utilisés pour les images de jour et de nuit, l'idée étant de fournir à chaque moment des gammes de couleur semblables pour les mêmes caractéristiques, permettant ainsi d'utiliser les mêmes règles de lecture dans les deux cas.

Là encore, une bonne façon d'apprendre à utiliser ce type d'image est de la pratiquer, en recoupant la lecture des images VIS et IR.

Alain Herbuel

29/09/2016

Imagerie satellitaire météo - Albédo

Première définition

L'albédo est le pouvoir réfléchissant d'une surface. Dans le domaine qui nous intéresse, on se limite à la réflexion du rayonnement solaire dans le spectre visible. Là couleur blanche étant la combinaison de toutes les longueurs d'ondes (donc toutes les couleurs) dans le visible, on dit en pratique qu'un corps est perçu comme blanc quand il réfléchit au moins 80 % de la lumière (à condition bien entendu que la source soit blanche, et l'on supposera dans le cas présent que notre source solaire l'est). Dans le même cas de figure, un corps réfléchissant moins de 3 % de la lumière nous apparaîtra comme noir (dans ce cas, ce corps absorbe la quasi totalité des longueurs d'ondes).

Rappelons que le Notion d'albédo n'a pas lieu d'être dans l'infrarouge !

De manière un peu plus formelle

L'albédo est donc le rapport entre l'énergie lumineuse réfléchie et l'énergie lumineuse reçue (on parle de rayonnement incident) ; la valeur obtenue est forcément < 1, et s'ils ne réfléchissent rien, l'albédo vaudra 0. La valeur d'un albédo sera donc comprise entre 0 et 1. Un miroir parfait est un objet ayant un albédo de 1.

Les nuages, les sols

Pour un nuage, cet Albédo dépend de sa nature (eau sous forme liquide ou glace, taille des particules), de son épaisseur, de la densité des éléments qui le constituent, et de l'angle d'incidence des rayons reçus. Il varie de 40% à 90% suivant les cas (dans le cas d'un albédo de 90%, nous obtiendrons un blanc très brillant !) 

S'il s'agit d'un sol, sa valeur dépend de la nature de celui-ci : terre, forêt, végétation, etc.

Voici quelques ordres d'idées pour les sols et les nuages :
  • Mer, océan, lac : albédo très faible (7 à 10%). Apparence dans les noirs.
  • Surfaces terrestres : albédo faible. Apparence dans les gris ou noir suivant le type de surface (forêt dans les sombres, sable dans les gris).
    • Sable : 60%, dans les gris
    • Culture 30%
    • Forêt, Rocher : 12%, dans les sombres
  • Nuages : albédo plutôt fort (et ça tombe bien, c'est ce qui nous intéresse !) Apparence dans les gris ou blanc.
  • Neige  60%
Précision importante : l'albédo d'une masse d'air condensée est d'autant plus important que les gouttes d'eau sont petites et que leur présence est dense ; il dépend aussi de l'état de l'eau (c.-à-d. sa phase, liquide ou solide), de la forme du dessus du nuage (cumuliforme ou stratiforme), et de son épaisseur.

Quelques cas intéressants :
  • La neige au sol reflète mieux que les gouttes d'eau sous forme de glace (on verra donc moins bien les nuages de la famille des Ci qui sortiront dans les gris blanc).
  • La neige au sol est plus visible que l'eau (densité des particules d'eau plus dense).
  • Les Cb fortement développés peuvent refléter jusqu'à 90% de la lumière, apparaissant ainsi très blancs, voire blancs brillant dans certains cas.
Encore une fois, le nuage est d'autant plus blanc qu'il est épais. Rappelez vous aussi que la lecture des images visibles ne va pas sans celles dans l'infrarouge, et que l'identification des masses nuageuses dans le visible se complète en prenant en compte la signature des nuages (ex nuages stratiformes, cumuliformes...)

Passons à la pratique  

Passons à la pratique avec quelques exemples de lecture dans le visible.

 

 

On voit déjà qu'une connaissance de la géographie (p.ex. formes, sols, forêts, mers, fleuves…) permet de localiser et de préciser les lectures. On voit aussi que ce seul canal VIS laisse un certain nombre d'ambiguïtés (hauteur des nuages, quid des nuages fins que l'on ne verra pas, etc.) Le complémentaire naturel de cette image dans le visible est celle dans l'infrarouge thermique. Notez enfin qu'une connaissance de base des types de nuages et de leurs caractéristiques de base est indispensable.

On commence aussi à voir pointer à l'horizon quelques avantages attendus pour les pilotes : préciser et recaler les informations de prévision (TAF, TEMSI), et préciser celles d'observation.

Alain Herbuel 

16/09/2016

Imagerie satellitaire météo - Complémentarité des images visibles et infrarouges

Nous avons vu d'un côté les images VIS, et de l'autre celles en IR. Ceux deux images seules ne permettent pas d'interpréter totalement les masses nuageuses. En effet, une image IR ne donne pas l'épaisseur d'une masse nuageuse, et une image en VIS ne donne pas la température, et donc la hauteur, du sommet d'un nuage. La complémentarité de ces deux images semble maintenant évidente ! La lecture et l'interprétation de masses nuageuse en imagerie satellite passe forcément par le recoupement de ces deux images !

Reprenons les deux exemples des billets précédents (pour les retrouver, cliquez sur la catégorie de billets "Imagerie satellitaire météo"), et parcourrons quelques exemples typiques de lectures dans le rapprochement de ces deux types d'images.


Images visible et infrarouge, 02-07-2016 à 1200Z

  • En A, nous voyons en VIS une masse nuageuse assez épaisse (car très blanche), qui s'étale de Grenoble à Digne. Mais en IR, seule la partie à l'ouest est très haute (car très blanche, donc très froide). Il s'agit certainement pour cette partie blanche en IR d'un Cb, ou d'un ensemble de Cb.
  • En G D C B en IR, nous avons une gamme de gris allant du noir au banc, qui va nous guider dans notre lecture (cette gamme va nous servir d'échantillon dans les gris, donc dans les températures, et donc dans les altitudes des sommets et des surfaces). A gauche de G, nous avons un sol chaud en Espagne, en comparaison d'une mer Méditerranée (à droite de G) plus froide. On vérifie bien dans le VIS que la Méditerranée est dégagée de tout nuage, au risque de comparer un sol avec des sommets de nuages.
  • En VIS, dans les zones D,C,B, pas facile de s'y retrouver, si ce n'est avec la texture des différentes masses nuageuses... L'image en IR va nous aider.
  • En IR, en D, des sommets plutôt bas, en C, des sommets un peu plus hauts, et en B, des sommets hauts. Pensez au fait que des masses nuageuses peuvent se superposer, et en IR, on n'aura la température des nuages les plus hauts.
  • En D et C, des nuages plutôt bas, et leurs textures en VIS laisse penser à des Sc ou Cu peu développés.
  • En B et en IR, on a une nappe de nuages en arc de cercle de l'étage supérieur, et l'image VIS laisse voir plusieurs couches nuageuses, dont des nuages de type Ci. Cette nappe de Ci couvre en VIS les nuages situés en dessous.
  • En E, cette bande de nuage est épaisse (très blanche en VIS), et son sommet est froid et haut. Cela fait penser au secteur chaud d'une perturbation, dont le front froid est à l'ouest. Nous reviendrons là dessus plus tard...
  • En H, une série de Cb dispersés sur le continent européen, du nord au sud. Les cellules orageuses sont bien séparées, et très visibles en VIS. En IR, on a l'impression que toutes les cellules se touchent ; cet effet est certainement dû au fait que les enclumes des Cb se rejoignent, alors qu'ils sont clairement séparés en VIS (seule la partie la plus épaisse ressort en blanc).
  • En Afrique du nord, en F, le sol est chaud en IR, donc noir. En visible, il présente différents tons de gris fonction de la nature du sol. Nous reviendrons sur cette notion que l'on nomme Albédo (à savoir la propriété de réfléchir les rayons solaires).

Les choses devraient commencer à s'éclaircir ! Nous reviendrons sur tout cela dans les billets suivants.

Alain Herbuel

06/09/2016

Les rayonnements en météorologie spatiale #3

Rayonnement terrestre et images dans l'infrarouge

Environ 50% du rayonnement solaire atteint le sol, et participe ainsi à son réchauffement (on dit que cette cible absorbe le rayonnement). Le sol se réchauffe le jour car il absorbe plus de rayonnement qu'il n'en cède, et inversement la nuit.

On sait d'ailleurs que la température du sol est minimale en fin de nuit. Nous avons aussi déjà vu que tout corps dont la température est supérieure au zéro absolu (0 Kelvin, -273°C) émet un rayonnement électromagnétique dont la valeur est fonction de la température. Ce rayonnement émis se fera dans le domaine de l'infrarouge (IR). Ainsi, le satellite mesurera ce rayonnement, et la valeur du signal sera ensuite convertie en valeurs de pixel qui seront plus ou moins noirs ou blancs, en passant encore une fois par tous les tons de gris. Nous obtenons alors des images dites « dans l'infrarouge » (traduire images dans le domaine infrarouge, car issues de cibles émettant un rayonnent, d'autant plus qu'elles sont chaudes). On trouve aussi le nom d'images dans l'infrarouge thermique (basées sur le rapport entre le rayonnement et la température des objets).  


Exemple d'image dans l'infrarouge

Les règles de lecture de ce type d'image peuvent se résumer de la façon suivante :

  • Température plutôt « froide » : teintes de blanc, et par extension le dessus de la cible est d'autant plus « haut » dans le cas d'un nuage.
  • Température plutôt « chaude » : teintes de noir, et par extension le dessus de la cible est d'autant plus « bas » dans le cas d'un nuage (à savoir proche du sol ou de la mer).
On trouve bien entendu toutes les teintes intermédiaires entre le blanc et noir qui font les extrêmes de ce type d'image.

Maintenant, observez bien les teintes utilisées pour les cibles chaudes et froides dans l'exemple ci-dessus. On pourrait s'attendre à ce que les terres et les océans soient dans les tons de blancs (car chauds et donc plus de rayonnement), et les nuages élevés dans les noirs (car moins de rayonnement) ; hors, l'image est construite dans le sens opposés : les chauds sont noirs et les froids sont blancs. La raison se trouve dans le fait que, dans notre culture, nous avons plutôt l'habitude de visualiser (c.-à-d. d'imaginer mentalement) les nuages en blanc et par opposition les sols en noir (et par extension les mers). De plus, cela nous rapproche de la logique de « codage » et de lecture des images visibles (VIS) dans lesquelles les nuages sont aussi représentés dans les blancs.

Pour nous (c.-à-d. Les pilotes habitués à prendre les images satellites sur le site AeroWeb), les images IR sont toujours « inversées », et d'un point de vue mnémotechnique, rappelez-vous que les nuages, la glace et la neige sont blancs !

Notez aussi dans notre exemple que les notions de températures sont à prendre dans le sens relatif, comme souvent en Météo. Ainsi, un sommet de nuage peut être "chaud" à 10°C par rapport à un autre froid à 0°C.

Alain Herbuel

01/08/2016

Le HOP! Tour des Jeunes Pilotes (HTJP) #33

Retour - Saint Valéry en Caux - Pérouges (LFHC)

Soirée à Saint Valéry en Caux la veille du départ.

 
Allo !?



Départ cadencé...

 

Vol de retour en passant par les falaises :o) La suite du vol pas très évidente on l'image du fait des orages présents un peu partout sur le sud-est.





Un petit comité d'accueil à son aéroclub de départ "Pérouges (LFHC)".

La vedette à l'arrivée !


 
Un de ses collègue du HTJP avec qui Sébastien est revenu

Bons vols l'ami ;o) Alain Herbuel

Crédit photo : Lautent Brehm, Sébastien Brehm, Alain Poirson
Sebastien, participant au HTJP 2016) (Aéroclub de Pérouges plaine de l'Ain (LFHC)

 

31/07/2016

Le HOP! Tour des Jeunes Pilotes (HTJP) #32

Retour sur le point tournant d'Etretat


Vous vous souvenez que les parents de Sébastien étaient positionnés sur un des points tournant à Etretat !? Ils ont pu prendre les Bleus en photo lors de leur passage. Et bien vous savez quoi ? Au développement de la pellicule, ils ont trouvé des trucs bizarres, voire des intrus :o) A vous de les déceler ! Au fait, trouvez aussi le BX ;o)






Le point tournant vu d'avion (source Internet).



Lautent Brehm et Alain Herbuel (Sebastien, participant au HTJP 2016) (Aéroclub de Pérouges plaine de l'Ain (LFHC)